Vote de confiance : une étape cruciale pour notre pays

Le 8 septembre prochain, une session extraordinaire de l’Assemblée nationale se tiendra à l’initiative du Premier ministre, qui engagera la responsabilité de son gouvernement lors d’un vote de confiance prévu à l’article 49-1 de notre Constitution.

Face à cette décision, j’ai tenu à m’adresser directement aux Françaises et Français de Suisse et du Liechtenstein. Depuis 10 mois, j’ai l’honneur de vous représenter à l’Assemblée nationale dans un contexte politique inédit, marqué par l’absence de majorité absolue, une fragmentation profonde des forces politiques, et de fortes tensions institutionnelles.

Mais aujourd’hui, l’urgence est ailleurs : notre dette publique, devenue la première dépense budgétaire de l’État, menace l’équilibre de notre modèle social. L’effort à fournir pour réduire le déficit est conséquent, mais indispensable.

Le Premier ministre appelle les députés à prendre leurs responsabilités : construire ensemble un budget de redressement ou choisir la défiance et l’immobilisme.

Pour ma part, je voterai la confiance, avec exigence et vigilance, mais aussi avec la conviction qu’un redressement est possible, à condition qu’il soit juste, équitable, et qu’il protège les plus fragiles comme les générations futures.

C’est dans cet esprit que j’agirai, avec loyauté, lucidité et engagement.